Recrues N2 – Yuri Souza : “Aider l’équipe à aller le plus haut possible”

Arrivé en provenance de Montceau durant le dernier mercato hivernal, Yuri Souza veut franchir un nouveau palier dans sa carrière à l’AS Saint-Priest. Grand ami de Marquinhos (PSG), le nouvel avant-centre de la N2 raconte son parcours entre le Brésil et la France, tout en dévoilant ses ambitions. Entretien avec le joueur de 24 ans.

Mon parcours

“J’ai commencé le foot à 8-9 ans. J’ai débuté par le futsal dans ma ville avant d’être sur le terrain à partir de 11 ans. Après, j’ai fait un an à Santos, puis 8 saisons au Corinthians jusqu’en U20. J’ai ensuite passé 3 ans à Chapecoense, avec qui j’ai joué chez les pros en première division au Brésil. Puis j’ai évolué à Cascavel avant d’arriver à Montceau durant l’été 2017. À Montceau, j’ai fait une saison en N2 et une demi-saison en N3. Et je suis arrivé à Saint-Priest en janvier !”.

Mon arrivée à l’ASSP

“J’ai fait une bonne première partie de saison à Montceau, où j’ai marqué une grosse dizaine de buts. J’ai été décisif. Saint-Priest a manifesté son intérêt pour me faire venir dès cet hiver et pour la suite. J’ai été séduit par le projet. Le président et le coach ont de grandes ambitions. Je suis là pour aider l’équipe, je veux apporter mon expérience dans ce groupe jeune, où tout se passe bien”.

Le changement

“Le changement est toujours difficile. Le premier mois, c’est dur. Dans une nouvelle ville, dans un nouveau club, avec un nouveau jeu…etc. J’essaye de trouver des solutions pour m’adapter le plus vite possible”.

Les différences entre le Brésil et la France

“Le pays est différent, la langue est différente, les personnes, le temps… Au Brésil, le foot, c’est surtout le ballon, il n’y a pas trop de physique. Depuis mon arrivée en France, je me suis adapté en étant plus costaud. Les entraînements sont toujours compliqués ici, alors qu’au Brésil, c’est plus tranquille, même si l’intensité en match est élevée. J’ai décidé de quitter mon pays pour voir autre chose, pour progresser, et avoir une meilleure vie”.

Les débuts à Saint-Priest

“C’est dur. Il faut que je retrouve de la confiance pour marquer. Ici, je sens que je passe un autre cap. C’est difficile pour l’instant, mais j’espère que ça venir. La réception de mes coéquipiers s’est bien passée. Ils m’aident beaucoup. Je vais tout faire pour aider l’équipe à aller le plus haut possible”.

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