Suite à une belle saison du côté du FC Vaulx, Jeannot Koffi a franchi un véritable palier cet été en rejoignant l’AS Saint-Priest. À 28 ans, le défenseur franco-togolais a de grandes ambitions en National 2.

La présentation

« J’ai commencé le foot à 12 ans à La Duchère, où j’ai fait deux saisons. Après, je suis allé au LOSC des 15 ans aux seniors. Puis j’ai fait 5 ans à Feyzin en HR, 3 ans au FC Bords de Saone, où j’ai remporté la Coupe du Rhône et intégré la sélection Rhône-Alpes. Et là, je sors d’une année au FC Vaulx, avec qui on est monté en CFA2 ».

L’arrivée à l’ASSP

« J’ai reçu un coup de fil de Christian Scheiwe, le coach. La démarche venait de lui. Je voulais quitter Vaulx car l’entraîneur en place partait, et surtout parce que je voulais jouer au plus haut niveau possible. Donc l’opportunité Saint-Priest s’est présentée à moi, et je n’ai pas hésité à venir ici ! ».

Les objectifs

« Personnellement, je veux faire une bonne saison. Je veux rester titulaire, malgré la concurrence. Et collectivement, il faut qu’on assure rapidement le maintien. Le 3-5-2 ? Ce n’était pas nouveau pour moi. À Vaulx, on a joué quelques matchs dans ce système l’an dernier, avec notamment une victoire 4-0 contre Bourg, le champion. C’est un système équilibré. Je joue en défense centrale à gauche. C’est un poste parfait pour moi car j’ai été formé en tant que latéral gauche donc ce poste est un bon mélange. Par exemple, je peux participer au jeu en montant ».

Les débuts à Saint-Priest

« Tout s’est très bien passé. Je connaissais déjà Zakariya Abarouai, avec qui j’ai joué à Vaulx la saison dernière, mais aussi Daniel Gbaguidi et Mickael Fourtier. Donc cela a facilité mon intégration. On a un bon groupe, qui vit bien, donc c’est le top ».

L’interview décalée

Une qualité ? Mon mental.
Un défaut ? Mon impatience.
Passion en dehors du foot ? La musique. J’écoute du rap français et du rap US.
Un joueur ? Lionel Messi (Barça).
Un joueur qui me ressemble ? Serge Aurier (Tottenham).
Une équipe ? L’Olympique Lyonnais.
Un entraîneur ? Karim Bounouara, mon ancien entraîneur à Vaulx.
Un geste ? La feinte de frappe.
Le mot de la fin ? Que Saint-Priest fasse une bonne saison, avec un maintien rapide.